martes, 1 de septiembre de 2009

Honfleur


Dans un carrousel de mots inversés
Aux cranes bleus précédés de sa lueur
Remplie d’un assourdissant silence.
La lumière hésite devant le miroir
Du jour en rosée nouvelle.
Pour la noyer ou la faire pousser
N’osant croire au marbre noir dévoilé
Ignorant sur quelle image se mirent
Les matins en notes de jazz
Des levants imprévisibles
Du port d’Honfleur